Approche tissulaire de l’ostéopathie (niveau 2)
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Approche tissulaire de l’ostéopathie (niveau 2)

Intervenants: Ludivine Carlier
Catégorie: Formation Grand Public
Espèces:
650 €

A propos de ce cours

Plus loin avec les consciences

Grâce au travail avec le modèle de la conscience développé dans le niveau 1 et grâce, notamment, à Jean E. Charon (L’esprit cet inconnu), Stéphane Lupasco (Les trois matières) et Arthur Koestler (Janus), j’en suis arrivé à concevoir toute matière comme manifestation de conscience.
Évidemment, pour un esprit rationaliste scientiste occidental, une telle proposition peut choquer. Pourtant, elle n’est ni nouvelle, ni originale. Nombre de philosophies anciennes l’expriment et, plus près de nous, de grands esprits comme Emmanuel Swedenborg (probablement bien connu de Still) et Gottfried Wilhelm Leibnitz ont formulé des hypothèses similaires. On peut alors envisager un système vivant comme une juxtaposition de « couches » de consciences qui interagissent les unes avec les autres, les unes sur les autres.

Où s’arrête la globalité ?

La considération des consciences juxtaposées et l’évidente constatation qu’un être humain n’est pas qu’un amas de chair et de sang nous amène à la question : jusqu’où aller dans la considération de la globalité ? Cette question peut sembler anodine mais elle est pour nous essentielle, puisqu’un des fondements de l’ostéopathie, c’est justement, la globalité.
Cette globalité, l’arrêtons-nous au système corporel (en tout cas tel qu’on peut l’envisager physiquement parlant) ? Ou bien doit-elle englober la psyché et/ou le mental est s’il en est ainsi, pourquoi s’arrêter là et ne pas aller jusqu’à l’être ? C’est l’ensemble des thèmes qu’essaie d’aborder le niveau 2 en les envisageant sur un plan pratique.

Conscience et mémoire

Notre modèle postule qu’avec la conscience existe également la mémorisation ce qui est vécu. Ainsi, le système corporel renferme-t-il une quantité phénoménale d’informations sur ce qu’il a vécu depuis sa conception. Il semble même véhiculer des informations transmises par les lignées ancestrales.
La communication tissulaire, telle qu’elle a été présentée et expérimentée au cours du niveau 1 permet d’accéder à des niveaux d’expression de la vie qui dépassent largement le strict cadre corporel : les tissus manifestent des difficultés dont l’origine n’est pas seulement reliée à la conscience corporelle, mais également à celle de l’être et de son psychisme. Ainsi, le système corporel nous apparaît aujourd’hui comme une voie de passage privilégiée sinon obligée pour accéder à ces niveaux plus subtils.

Objectifs de cette formation

La présente formation a pour but de faire partager et surtout expérimenter les résultats de cette avancée qui, précisons-le, est toujours en cours. Le travail que nous proposons nécessite une bonne qualité de présence et d’enracinement du praticien. Nous désirons aider d’autres praticiens pour qu’ils accèdent, eux aussi, à un enracinement plus stable, préalable à une perception plus fine et plus sûre, permettant de commencer à décoder les messages tissulaires.

  • Les paramètres objectifs sont représentés et entraînés sur de nouvelles bases de perception.
  • Les paramètres subjectifs sont également représentés et expérimentés sur ces nouvelles bases.
  • De nombreux entraînements sur la présence, l’attention, l’intention et l’enracinement, préalables à une perception développée et sûre sont proposés.
  • Une fois les conditions de communication tissulaires créées, nous proposons des méthodes permettant de recueillir les informations au sein des tissus, de déterminer l’essentiel du secondaire, bref, d’utiliser les outils nouvellement affûtés.
  • Différents modes d’interrogation et différents niveaux de communication tissulaire sont envisagés.